FALLING INTO THE ENDLESS OF YOUR GREY-BLUE EYES.



Je me prends en main, et je tiens le coup.. Le sourire et la musique aux lèvres.


FALLING INTO THE ENDLESS OF YOUR GREY-BLUE EYES.

# Posté le vendredi 13 octobre 2006 13:40

Modifié le samedi 19 septembre 2009 13:25

MEMORY SEEPS FROM MY VEINS.




___L'amertume. Sur ses joues, sur mes lèvres. Sur ses mains, sur les miennes. La douce violence du souvenir, qui fait battre nos coeurs un peu plus intensément le temps d'une pensée. De jours en jours l'espoir devient rouge. Du sang, s'échappant à flot de nos deux intérieurs. De la douleur à la faiblesse, j'en arriverais presque à la soumission. Alors je vis à distance du bonheur. Certes je le crains, mais ne le fuis pas. Je me contente de quelques joies éphémères. Aujourd'hui l'amoureux absent décide de revenir.. se pose et m'impose toutes sortes de torture. Je ne peux cerner ni ses envies ni ses idées. Et cette ignorance me pèse, m'écrase, m'endolorit l'esprit. Tant de choses foutues en l'air par de simples mots. Je n'veux plus de cette existence. De ces lèvres qui tremblent sans arrêt, de ces larmes qui coulent jusqu'à creuser le dessous de mes yeux. Je me bats tout le long du jour. Puis arrive la nuit, où tout devient sombre. Le noir du ciel déteint sur mes pensées. Tout se contraste : plus il s'approche, plus j'ai le sentiment d'être seule. Elle est là, la solitude. Face à moi. Elle tente, encore une fois, de pénétrer mon coeur. Mais ce soir j'ai la force de lutter. Alors, sans ciller, je la regarde s'épuiser et se lamenter sur le mur que j'ai réussi à construire ces derniers mois. Mais si cette peste ne m'atteint pas, je me laisse cependant surmonter par le manque, la peine et la colère. J'enflamme nos photos, nos lettres, nos places de concerts, nos billets de train, nos tickets de métro, nos petits mots sur des bouts de papier trouvés ça et là. Je n'ai plus rien dans les mains, et je regrette déjà. J'ignore ce que j'ai à faire pour ne plus y penser, si ce n'est détruire ce qui m'est le plus précieux. J'innonde mon sol de petites gouttes salées. Pour ce qui est du souvenir matériel, j'ai tout mis en cendres. Mais je n'saurais comment cramer ces horribles pensées qui toujours s'orientent vers mes interdits. C'est un terrible mal-être, grandissant et destructeur. Il débute d'un petit rien, et finit en catastrophe. Je n'appelle pas ça de l'amour, mais un massacre, une tuerie. Je pensais que tout était sur le point de se terminer. Drôle d'erreur. Tu aurais du nous laisser le temps de nous lasser.





# Posté le dimanche 04 février 2007 10:15

Modifié le samedi 19 septembre 2009 13:30

ONE SHOT BALLERINA.


Il lève les mains, et du bout des doigts, caresse le ciel.

Me décroche des nuages roses et sucrés, qui fondent sous la langue.


ONE SHOT BALLERINA.

# Posté le lundi 24 septembre 2007 15:36

Modifié le samedi 19 septembre 2009 13:34

FLASHLIGHTS, NIGHTMARES, AND SUDDEN EXPLOSIONS.

FLASHLIGHTS, NIGHTMARES, AND SUDDEN EXPLOSIONS.

_Combien étions-nous ce jour là ? Combien sommes-nous aujourd'hui ? Ta main posée sur la mienne, comme pour t'excuser silencieusement de l'absurdité de tes mots. Il y a dans tes yeux, de la détresse, et j'ai l'impression de n'avoir en face de moi que le simple reflet de mon propre visage. L'insouciance de nos gestes à l'aurore de notre amour me manque. J'aurais préféré ne pas avoir à l'écrire une seconde fois. Je le fais aujourd'hui, poussée par l'angoisse et la déception. Bonjour Passion, Adieu Prudence.
"Une Raison [...] une Evidence , un Besoin". Alors sauve-nous.

# Posté le samedi 10 novembre 2007 17:48

Modifié le samedi 19 septembre 2009 13:35

THE PARTY NEVER ENDS, MY ALCOHOLIC FRIENDS.



_____ Je ne compte plus les fois ou j'ai plongé la tête la première dans les affres de la jalousie, ni le nombre de personnes dont les absences m'ont détruites. Pourtant, je fais le point aujourd'hui, et accorde à qui voudra me le faire remarquer, que sur l'échelle de mes propres sentiments, j'ai quasiment toujours fait preuve d'une grande superficialité. Je ne sais ni aimer, ni être aimée ; et j'ai longtemps cru qu'en faisant semblant, je m'attacherais d'avantage, et plus facilement. Alors, j'ai lentement sombré dans le faux avec n'importe qui, épuisant à mauvais escient de grandes doses d'affection, m'adonnant à tous jeux de séduction qui me faisaient être ce que je ne suis pas, faisant croire à l'inconnu qui passe qu'il est un être exceptionnel. Puis, j'ai rencontré l'Amour, et j'ai compris. J'en ai fait l'Espoir, j'en ai fait la Vie. J'ai fait battre mon coeur au rythme du sien. Je commençais à cotoyer le bonheur et la sincérité des sentiments.. Sourires bienveillants, dépendances insouciantes, explosions du coeur. Ensuite, il est parti, reprenant avec lui tout ce qu'il avait apporté, ou presque. Il a bien sûr laissé son fantôme, son souvenir, et les mémoires du passé, qui sont à présent de dangereuses machines à nostalgie. On est sensé s'être quitté sur un regard entendu, mais chaque être de l'exterieur a su trouver dans mes yeux, derrière la détermination et l'entente, beaucoup de peine. C'est un chagrin qui dure, et que je ne sais arrêter. Trop c'est trop, dira-t-on. Mais les bavards ne sont pas de bonnes aides. Le but final, c'est de ne plus souffrir de cette passion éphémère mais sincère. J'y travaille durement. Je tente douloureusement de laisser le passé au passé, de me contenter du présent sans refaire trop d'erreurs. J'amoindris les illusions sentimentales, les sentiments illusoires. Lui ne représente en rien ces abérrations qui nous touchent quotidiennement. Je sais à présent que la tendresse et la confiance sont issues de ressentits profonds, et non d'une idée vagabonde. On m'a souvent reproché de ne pas être démonstrative.. mais que dois-je extérioriser si l'intérieur est vide ? J'avance avec cet acquis, l'esprit soulagé, le votre sûrement confus.

# Posté le samedi 09 février 2008 10:38

Modifié le samedi 19 septembre 2009 13:40